• L'OEUVRE DE DOMINIQUE ROLIN 9

    CONCLUSION

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    Pour ce travail, nous nous étions donné comme objectif de présenter l'œuvre romanesque de Dominique Rolin dans une vue d'ensemble. Avec plus de trente romans et autant de nouvelles, l'œuvre rolinienne, s'étendant sur plus de cinquante années, mériterait que l'on s'attarde sur certains romans comme L'Infini chez soi, ou Les Éclairs, La Maison la forêt ou encore L'Enragé, ou que l'on étudie en profondeur des thèmes spécifiques comme, les paysages, les corps, le temps, dans Le Souffle ou Le Jardin d'agrément, etc.

     

    Il en va de cette importante œuvre de lettres comme de cette cathédrale de pierres que l'on n'a jamais fini de connaître tant est grande sa complexité et tant l'esprit qui l'habite est d'un ordre différent de celui des éléments qui la composent. Notre ambition était d'embrasser du regard l'ensemble de l'édifice sous les différents angles qui nous semblaient les plus révélateurs de son originalité.

     

    Puis, nous nous sommes proposé de pénétrer à l'intérieur de l'œuvre pour une reconnaissance des lieux. Nous nous sommes attardé sur les éléments qui nous paraissaient les plus significatifs ou importants mais nous n'avons pas voulu réaliser une étude exhaustive (il aurait fallu pour cela faire l'étude précise de chacun de ses romans). Nous avons malgré tout tenté d'utiliser chaque roman pour donner un aperçu de l'inscription de chaque ouvrage dans une globalité logique. Nous l'avons fait en sachant qu'il nous faudrait, un jour, revenir sur nos pas pour mieux comprendre un détail, pour découvrir un aspect qui nous avait échappé lors de notre précédente visite. De celle-ci nous retiendrons en substance quatre points particulièrement caractéristiques :

     

    1- La dynamique du style (comme nous l'avons montré dans la première partie avec les trois phases d'évolution de l'écriture de Dominique Rolin : la tradition ‘réaliste', l'exploration Nouveau Roman et l'équilibre synthétique)

     

    2- Le jeu avec le lecteur (le jeu entre identité de l'auteur et du narrateur que nous avons assimilé à l'autofiction)

     

    3- L'approche organique de l'écriture (une écriture du corps dont elle se sert pour apprendre et comprendre)

     

    4- La constance des thèmes (ces derniers ont toujours été les mêmes et ont jalonné l'œuvre entière : l'amour, la mort, le temps, la famille...)

     

    Sur une cinquantaine d'années d'écriture, l'auteur s'est consacré exclusivement à l'étude et à la description de la relation d'un être avec l'un ou l'autre des éléments composant son environnement. Un survol en ‘accéléré' de la liste exhaustive des romans publiés depuis 1943 suffit à nous en convaincre.

     

    Les Marais : enfants et parents s'aiment et se détruisent dans un climat assombri par la mort d'un des enfants.

     

    Anne la bien-aimée : une jeune femme quitte sa famille et son village pensant trouver une vie meilleure, sa soif d'absolu la conduit vers la déchéance et le suicide.

     

    Les Deux sœurs : deux sœurs qui sont unies par leur amour au milieu des obstacles de la vie.

     

    Moi qui ne suis qu'amour : la mère de deux enfants, veuve, décide de mettre fin à ses jours le jour du mariage de l'un de ses fils pour retrouver l'être chéri.

     

    L'Ombre suit le corps : Un père abandonne sa famille pour vivre une passion adultère. L'échec sera cuisant et le retour auprès des siens sera marqué par cette néfaste expérience.

     

    ‑ Le Souffle : la mort proche du père de famille emporte les enfants dans la complexité de l'héritage paternel et révèle le désir de chacun de trouver sa propre indépendance et personnalité.

     

    Les Quatre coins : une adolescente de quatorze ans, amoureuse d'un jeune homme de vingt ans qui ne l'aime pas, part à la recherche de la vérité, la sienne et celle du monde.

     

    Le Gardien : les relations privilégiées d'un père et de son fils.

     

    Artémis : une femme livre peu à peu son âme au travers de l'amour de ses trois enfants, sa vie basculera après la mort de sa fille et de son gendre.

     

    Le Lit : la narratrice coule un bonheur parfait jusqu'à ce que son mari soit emporté par la maladie. Comment choisir de continuer à vivre malgré la perte de l'être le plus cher ?

     

    Le For intérieur : une femme analyse ce qui se passe dans les coulisses de sa pensée, innocence et perversité, sauvagerie et délicatesse ne cessent de s'y affronter.

     

    La Maison la forêt : un vieil homme et sa femme font état à tour de rôle de la tension de leur relation l'un à l'autre ; entre solitude, incompréhension et fidélité.

     

    Maintenant : la narratrice conduit un monologue intérieur grâce auquel le lecteur assiste à son introspection, ses réflexions sur sa vie, l'amour, l'écriture, la famille.

     

    Le Corps : la narratrice étudie tout ce qui se passe au « dedans » et au « dehors » de son corps, de son esprit.

     

    Les Éclairs : la narratrice décrit et analyse l'ensemble des souvenirs qui hantent sa vie et qui lui reviennent par flashes, comme des éclairs.

     

    Lettre au vieil homme : un père et sa fille dialoguent, s'éloignant et se rapprochant. L'auteur s'interroge ici sur le drame de la fonction paternelle qui ne pourrait aboutir qu'à la mort.

     

    Deux : deux personnalités contradictoires de la narratrice s'affrontent dans un véritable match. C'est l'analyse de la dualité de l'être humain.

     

    Dulle Griet : la narratrice conduit une exploration psychique par l'intermédiaire de sa famille, son enfance, ses origines, confrontées obsessionnellement à l'amour et à la mort

     

    L'Enragé : le peintre Brueghel l'Ancien, dans une autobiographie apocryphe, ses dernières heures approchant, parcourt les grands moments et choix de sa vie.

     

    L'Infini chez soi : la narratrice retrace la rencontre de ses parents, la naissance de leur amour jusqu'au jour de sa propre naissance, fruit d'un accident entre deux amants. Elle montre en quoi se détermine une vie entière

     

    Le Gâteau des morts : juste avant de mourir, les souvenirs reviennent à la mémoire de la narratrice ; comment une mourante vit plus intensément que jamais la fatalité de l'anéantissement.

     

    La Voyageuse : la narratrice morte décrit sa vision ‘d'après-vie' contemplant le monde d'en haut. Malgré cette mort, l'esprit après la vie reste toujours en quête.

     

    L'Enfant-roi : les enfants pensent. Leurs facultés d'analyse sont justes et pertinentes, sans imposture. L'ouvrage montre comment l'un de ces enfants devient un adulte sans scrupules.

     

    Trente ans d'amour fou : la narratrice se pose la question : d'où vient le bonheur, d'où vient l'amour. Elle tente d'y répondre en analysant sa propre expérience et sa relation avec Jim.

     

    Vingt chambres d'hôtel : un homme cherche son identité dans des chambres de toutes sortes et des femmes de toutes conditions. Il retournera auprès des siens et avouera son échec.

     

    Deux femmes un soir : une mère et sa fille vivent des relations à la fois tendues, conflictuelles et pleines d'amour.

     

    Le Jardin d'agrément : deux personnages en complète contradiction sont réunis. Leur opposition crée un équilibre. Ils vont finir par se confondre.

     

    L'Accoudoir : la narratrice, penchée à sa fenêtre, contemple le passage des étrangers et la vie de la rue, prétextes à retours sur sa propre vie.

     

    La Rénovation : la narratrice, en conflit avec sa mémoire, est confrontée à la rénovation de son vieil immeuble et à l'avidité des promoteurs. Cette rénovation sera surtout l'occasion d'une victoire sur sa propre mémoire, trop envahissante à son goût.

     

    - Journal amoureux : la narratrice fait l'apologie d'une relation amoureuse qui a traversé sa vie depuis quarante années.

     

    - Le Futur immédiat : la narratrice, en conflit avec le Temps, nous fait part de son bonheur de vivre l'instant présent.

     

    L'amour, les relations familiales, la solitude, la mort, l'expérience de la vie... tout autant de thèmes qui sont exclusivement centrés sur l'individu. À la lecture de la liste précédente nous nous rendons compte que l'œuvre rolinienne semble être une étude approfondie de soi dans toutes les circonstances de la vie. La recherche de soi par l'écriture.

     

    Tous les héros roliniens se remettent en question. Tous portent un regard sur leur vie et tentent dans un premier temps de la comprendre, l'évaluer, puis, n'étant pas satisfaits, de l'enrichir, de l'améliorer en tentant de nouvelles expériences (qui parfois vont jusqu'au meurtre comme dans Le Souffle). Même si cette tentative est à chaque fois difficile et vaine (comme dans Anne la bien-aimée, Moi qui ne suis qu'amour, L'Ombre suit le corps, Les Quatre coins, L'Enfant-roi, Vingt chambres d'hôtel), il y a chez tous ces personnages une réelle volonté d'atteindre le bonheur. Dominique Rolin semble considérer que ce bonheur ne peut pas se trouver en se voilant la face. Cela n'est possible qu'en affrontant et en regardant en face la vérité de sa propre existence. Dominique Rolin s'exprime très régulièrement sur « la volonté du bonheur » [1]. Elle envisage cela comme un véritable combat sur soi, combat qui se retrouve systématiquement dans ses romans, au travers desquels elle « recherche les secrets qui font que les rapports familiaux et amoureux sont durs » (sic). La base du contenu des romans de l'auteur répond à une sorte d'éthique qui serait la volonté du bonheur, justificatrice de l'écriture et influant certainement l'esthétique de cette dernière.

     

    Ces cinquante années d'écriture sont, au-delà du travail de rédaction, un exercice de très longue haleine porté sur la propre vie de l'auteur, riche en souffrances et en plaisirs. Chaque ouvrage révèle, toujours, un peu plus de la connaissance de soi. Il s'agit d'une recherche minutieuse (ce que montrent la diversité et la complexité des diverses solutions relationnelles envisagées dans les romans). Elle demande beaucoup d'expérience, et l'auteur l'aborde toujours avec sang-froid, cruauté, humour, optimisme et objectivité. Elle demande surtout une implication telle de l'auteur que l'écriture, comme nous l'avons vu dans notre dernière partie, devient une sorte de besoin organique. L'auteur dira par ailleurs dans une interview récente accordée à Pascale Frey pour le magazine Lire :

     

    « Écrire, c'est une nécessité physique, nerveuse. j'ai besoin de nettoyer mon imagination. » [2]

     

    Mais l'auteur ne se contente pas seulement de nettoyer son imagination, sa mémoire ‘y passe' aussi. C'est l'anthropomorphisation de la mémoire avec Lady Mémoire dans La Rénovation (la narratrice combat sa propre mémoire) qui en est l'exemple le plus parlant, mais l'ensemble des ouvrages roliniens montre des héros qui reviennent toujours sur leur passé, toujours en lutte avec leur mémoire, leurs souvenirs... Dans La Rénovation, la narratrice gagne le combat !

     

    C'est sans aucun doute ce combat permanent et cette recherche assidue de la vérité qui ont conduit l'auteur à ne pas se contenter d'un seul style d'écriture et d'une routine. Le lecteur ressent cette recherche du style adéquat au travers des différentes évolutions remarquables que nous avons notées au tout début de notre étude. Même en 1996 avec la sortie de L'Accoudoir l'auteur a opéré un nouveau changement stylistique qui semble se confirmer avec la sortie toute récente de Futur immédiat. Désormais les romans roliniens sont beaucoup plus brefs que les précédents (150 pages au maximum) et l'on y sent l'auteur plus déterminé, plus affûté vers le but à atteindre : une seule préoccupation motive à l'évidence la narratrice du début à la fin : l'efficacité dans la recherche de la vérité.

     

    L'œuvre de Dominique Rolin semble donc être une quête spirituelle, et c'est pour avoir les meilleures chances de succès qu'elle est à la fois variée (notamment concernant le style littéraire mais aussi les différents récits et différentes personnalités), ambiguë et contradictoire (comme nous l'avons vu à propos de l'identité du narrateur ainsi que les personnages qui se retrouvent souvent face à leur propre dualité), objective et cruelle (l'auteur n'a jamais souhaité s'encombrer d'éléments ne servant pas strictement la recherche).

     

    Si cette œuvre semble en mouvement constant c'est parce qu'elle est le réel reflet de la vie de l'auteur. Au reste, Dominique Rolin, parlant de ses ouvrages, affirme : « la matière [de ses ouvrages] naît de ce que j'ai vécu ».[3] Voilà une affirmation qui lève un peu le voile sur l'ambiguïté du récit et qui confirme le caractère autofictionnel de l'œuvre. Dans le même article, l'auteur affirmera que ses « livres ressemblent à une sorte d'auto-analyse ». Elle ajoute « À chacun de mes récits, je me débarrasse de mes drames. Je crois qu'il faut parier sur le bonheur, le don de la vie est une merveille ». Ainsi Dominique Rolin entretient le mystère. Ses livres ressemblent à des analyses psychanalytiques mais n'en sont pourtant pas. Ils apparaissent en tout cas comme de puissants exutoires. Il ne faut alors peut-être pas chercher une réponse à la question de la réalité ou de la fiction, mais tout simplement suivre les narrateurs dans leur propre recherche et tenter, avec eux, de trouver réponse à nos propres questions.

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    BIBLIOGRAPHIE

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    III. Bibliographie

     

    III. 1. L'œuvre publiée de Dominique ROLIN.

     

    III.1. 1. Romans

     

     

    - Les Marais.- Paris : Denoël, 1942.- 203 p.

    Édition préoriginale dans Cassandre.- Bruxelles, du 15 décembre 1940 au 16 février 1941, 10 feuilletons.

    Rééditions : - Paris : Le Livre de poche, 1969.- 192 p.- [Paris] : Gallimard, 1990.- 205 p. Préfacé par l'auteur.

     

    - Anne la bien-aimée.- Paris : Denoël, 1944.- 117 p.- (La belle étoile).

    Frontispice réalisé par l'auteur

    Réédition : - Bruxelles : Éditions Bernard Gilson, 1993.- 111 p.- (Pré aux sources).

     

    - Les Deux sœurs.- Paris : Denoël, 1946.- 324 p.

     

    - Moi qui ne suis qu'amour.- Paris : Denoël, 1948.- 272 p.

     

    Édition préoriginale dans La Nef, Paris, du n° 45 (août 1948) au n° 48 (novembre 1948).

    Réédition : - Paris : Le Livre de poche, 1968.- 253 p.

     

    - L'ombre suit le corps.- Paris : Seuil, 1950.- 238 p.- (Pierres vives).

     

    - Le Souffle.- Paris : Seuil, 1954.- 256 p.

     

    - Les Quatre coins.- Paris : Seuil, 1954.- 256 p.

     

    - Le Gardien.- Paris : Denoël, 1955.- 240 p.

     

    Rééditions : - Paris : Le Club de la femme, 1965.- 253 p. - Paris : Le Cercle du bibliophile, 1966.- 253 p.- Précédé d'un entretien avec l'auteur.

     

    - Artémis.- Paris : Denoël, 1958.- 247 p.

     

    - Le Lit.- Paris : Denoël, 1960.- 221 p.

    Rééditions : - Paris : Gallimard, 1972.- 212 p.- (Folio).

    - Paris : Gallimard, 1996.- 212 p.- (Folio). Nouvelle couverture

     

    - Le For intérieur.- Paris : Denoël, 1962.- 253 p.

     

    - La Maison la forêt.- Paris : Denoël, 1965.- 264 p.

    Réédition : - Bruxelles : Labor, 1992.- 257 p.- (Espace nord).- Préfacé par Roger Grenier ; lecture de Frans de Haes.

     

    - Maintenant.- Paris : Denoël, 1967.- 266 p.

     

    - Le Corps.- Paris : Denoël, 1969.- 287 p.

     

    - Les Éclairs.- Paris : Denoël, 1971.- 316 p.

     

    - Lettre au vieil homme.- Paris : Denoël, 1973.- 288 p.

     

    - Deux.- Paris : Denoël, 1975.- 243 p.

     

    - Dulle Griet.- Paris : Denoël, 1977.- 229 p.

     

    - L'Enragé.- Paris : Ramsay, 1978.- 228 p.- (La vie antérieure).

    Réédition : - Bruxelles : Labor, 1986.- 233 p.- (Espace nord).- Préfacé par Philippe Sollers ; lecture de Ginette Michaux. Réimprimé en 1992.

     

    - L'Infini chez soi.- Paris : Denoël, 1980.- 230 p.

     

    - Le Gâteau des morts.- Paris : Denoël, 1982.- 243 p.

     

    - La Voyageuse.- Paris : Denoël, 1984.- 204 p.

     

    - L'Enfant-roi.- Paris : Denoël, 1986.- 285 p.- (L'Infini).

     

    - Trente ans d'amour fou.- [Paris] : Gallimard, 1988.- 248 p.

     

    - Vingt chambres d'hôtel.- [Paris] : Gallimard, 1990.- 195 p.

     

    - Deux femmes un soir.- [Paris] : Gallimard, 1992.- 235 p.

     

    - Le Jardin d'agrément.- [Paris] : Gallimard, 1994.- 213 p.

     

    - L'Accoudoir.- [Paris] : Gallimard, 1996.- 141 p.

     

    - La Rénovation.‑ [Paris] : Gallimard, 1998.‑ 135 p.

    - Journal amoureux.‑ [Paris] : Gallimard, 2000.‑ 121 p.

     

    - Le Futur immédiat.‑ [Paris] : Gallimard, 2002.‑ 115 p.

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    III.1. 2. Nouvelles et récits

     

    - Repas de famille, dans Le Flambeau.- Bruxelles, 1935, n°5.- p. 513-532.

     

    - Histoire de Rachou aux cheveux verts, dans Cassandre.- Bruxelles, 04/05/1935.- p. 9.

     

    - Printemps, dans Cassandre.- Bruxelles, 29/06/1935.- p. 9.

     

    - La Nuit, dans Cassandre.- Bruxelles, 24/08/1935.- p 9-12.

     

    - La Jeune fille qui attendait, dans Cassandre.- Bruxelles, 07/09/1935.- p. 11-12.

     

    - La Mort d'Adrien Virne, dans Cassandre.- Bruxelles, 07/12/1935.- p. 5.

     

    - La Peur, dans Mesures.- Paris, 1936, n°3.- p. 17-32.

     

    - La Nostalgique Mamou Lennka, dans Cassandre.- Bruxelles, 07/03/1936.- p. 5 et 11.

     

    - Réveillon, dans Cassandre.- Bruxelles, 13/06/1936.- p. 5.

     

    - Les Géraniums, dans Cassandre.- Bruxelles, 08/08/1936.- p. 5.

     

    - Un Miracle, dans Cassandre.- Bruxelles, 20/02/1937.- p. 5.

     

    - Quarante jours de pluie, dans Cassandre.- Bruxelles, 01/11/1942.- p. 5.

     

    - Les Portes de Dieu. Conte de Noël, dans Les Nouvelles Littéraires.- Paris, 21/12/1946. p. 1-2.

     

    - La Mariée. Conte de Pâques, dans Les Nouvelles Littéraires.- Paris, 03/04/1947.- p. 1-2.

     

    - Funérailles, dans Les Cahiers du Nord.- Bruxelles, 1949, n°6.- p. 580-583.

     

    - Éloi.- Paris : Fayard, 1950.- 50 p.

     

    - Éloi dans Les Œuvres Libres.- Paris, novembre 1954, n°54.- p. 141-190.

     

    - Fugue, dans Le Soir.- Bruxelles, 21/01/1953.- p. 4.

     

    - Bonne et heureuse, dans Preuves.- Paris, 1953, n°30-31.- p. 7 et 9.

     

    - Mauvaise graine, dans Bouquin.- Paris, juin 1954, n°4.- p. 160-168.

     

    - Conte triste de l'horloge, dans Les Œuvres Libres.- Paris, mai 1956, n°120.- p. 37-86.

     

    - Conte triste de l'horloge,.- Paris : Fayard, 1956, 50 p.

     

    - Week-end à Londres, dans Modes et travaux.- Paris, 1960, n°710.- p. 5-15.

    - Dimanche de mai, dans Les Nouvelles Littéraires.- Paris, 28/04/1960.- p. 1.

     

    - Le Chanteur de Venise, dans L'infini.- Paris, 1985, n°9.- p. 9-13.

     

    - Les Géraniums : nouvelles de jeunesse et quelques autres.- Paris : Éditions de la Différence, 1993.- 499 p.

    Avant-propos de l'auteur.

    Recueil de nouvelles contenant : Les Géraniums, Couleur de temps, Mademoiselle de Paris, Le Bar, La Belle et la bête, La Mort de Cléopâtre, La Jeune fille et le cavalier, Conte triste de l'horloge, Réveillon, Un Miracle, Les Portes de la nuit, Bonne et heureuse, Les Somnambules, La Mort à la campagne, Quarante jours de pluie, La Jeune fille qui attendait, Une voix venue d'ailleurs, École buissonnière, Au coin du feu, Le Poisson d'argent, Repas de famille.

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    III.1. 3. Théâtre

     

     

    - L'Épouvantail, pièce en quatre actes.- Paris : Gallimard, 1957, 291 p.- (Le manteau d'Arlequin).

     

    - La Mort de Cléopâtre, monologue dans Mille et un soirs au Théâtre-Poème.- Bruxelles, Théâtre-Poème, 1983.- p. 76-87.

     

     

    III. 1. 4. Essais et fictions

     

     

    - Festivals, dans Preuves.- Paris, 1957, n°78.- p.21-24.

     

    - Bruges la vive.- Paris : Ramsay/de Cortanze, 1990.- 101 p.

     

    - Un convoi d'or dans le vacarme du temps.- Paris : Ramsay/de Cortanze, 1991, 193 p.

     

    - L'agneau mystique, dans L'Infini.- Paris : Gallimard, 1988, n°22.- p.25-32.

     

    - Sang belge, dans Magazine Littéraire.- Paris, décembre 1990.- p. 32-33.

     

    - Train de rêves.- Paris : Gallimard, 1992.- 127 p.- (L'Infini).

     

    - Rêves, dans Nord'.- Lille : S. L. N., 1996, n°27.- p. 63-72.

     

     

    III. 1. 5. Articles critiques, fictions, récits de rêves.

     

     

    - La Mort à la campagne, in : La Table ronde.- Paris, mai 1949, n°17.- p. 849-852

     

    - Saint-Germain-des-Prés, in : Hommes et mondes.- Paris, août 1949, n° 37.- p.673-677

     

    - Fêtes, in : La Gazette des lettres.- Paris, janvier 1951, n°4.- p. 30-31

    - Je transporte avec moi une chambre de travail, in : La Table ronde.- Paris 1956, n°99.- p. 92-93

    - Festival, in : Preuves.- Paris, août 1957, n° 78.- p. 21-24

    - Le Femina au pied du mur, in : Les Nouvelles littéraires.- Paris 26/11/1959.- p. 1-4

    - « Marie Vetsera », in : Femmes célèbres.- publié sous la direction de Lucienne Mazenod.- Paris : édition d'art L. Mazenod, 1960

    - « Marguerite Audoux », in : ibid.

    - « Séverine », in : ibid.

    - Comment on devient romancier, in : Les Annales.- Paris, décembre 1964, n° 170.- p.29-40

    - Je n'oublierai jamais ma stupeur et mon effroi lorsque j'ai vu la première fois les dames du Femina, in : Le Nouveau Candide.- Paris, 03/12/1964, n° 188.- p. 29

    - Message personnel, in : France-Soir.- Paris 04/09/1975.- p 17

    - « Le désir de Vermeer », in : La Séduction, sous la direction de Maurice Olender et Jacques Sojcher.- Paris : Aubier, 1980

    - Les sept sacrements de Roger Van der Weyden, in : Littérature 80.- Bruxelles : Revue de l'Université de Bruxelles, 1980, Numéro Spécial ‘La Belgique Malgré tout'.- p. 415-518

    - « À Paul Willems », in : Le Monde de Paul Willems, Textes, entretiens, études rassemblés par Paul Edmond, Henri Ronse et Fabrice van Kerckhove.- Bruxelles : Labor,1984.- p. 223-235 (coll. Archives du futur), réédition 1992

    - Faire l'amour et Fragonard, in :Le Genre humain.- Paris, automne-hiver 1985-1986, n° 13.- p. 155-165

    - Un jour un train, in : André Delvaux ou les visages de l'imaginaire, A. Nysenholc.- Bruxelles : Éditions de l'Université de Bruxelles, 1985.- p. 295

    - Un Convoi d'or dans le vacarme du temps, in : L'Infini.- Paris Gallimard, automne 1985, n° 12

    - Lettre ouverte à Florence, in : L'Infini.- Paris : Gallimard, hiver 1987, n° 17

    - L'Agneau mystique, in : L'Infini.- Paris : Gallimard, été 1988, n° 22

    - Rêves, in : L'Infini.- Paris : Gallimard, hiver 1989, n° 28

    - Sang belge, in : Le Magazine littéraire.- Paris, décembre 1990.- p. 32-33

    - Train de rêves, in : L'Infini.- Paris : Gallimard.- printemps 1992, n° 37

     

     

    III. 1. 6. Chroniques littéraires de Dominique Rolin

     

     

    - ABRAHAM, Izzi : Le jeu des grands ensembles. « La Termitière aux voyeurs », in : le Point.- Paris, 17/02/1975, n° 126.- p. 89

     

    - AMETTE, Jean-Pierre : La Vie comme ça. « Le Dernier grand jeu », in : Le Point.- Paris, 30/09/1974, n° 106.- p. 106

     

    - BARTHES, Roland : Le Plaisir du texte. « La Volupté de lire », in : Le Point.- Paris, 06/03/1973, n° 24.- p. 69

     

    - BELLOW, Saül : Mémoires de Mosby et autres nouvelles. « Hattie, Samuel, Willis et les autres », in : Le Point.- Paris 05/05/1975, n° 137.- p. 130

     

    - BLOCH-MICHEL, Jean. « Bloch-Michel », in : Les Nouvelles littéraires.- Paris, 10/01/1957.- p. 4

     

    - BLOND, Georges : La Méditerranée où se joue notre destin. « Biographie de la grande bleue », in : Le Point.- Paris, 15/07/1974, n° 95.- p. 65

     

    - BLOT, Jean : les Cosmopolites. « Souvenirs d'Odessa », in : Le Point.- Paris, 08/11/1976, n° 216.- p. 176

     

    - BLOT, Jean : La Jeune géante. « Les Voix interdites », in : Le Nouvel observateur.- Paris, 13/03/1968, n° 175.- p. 37-38

     

    - BORDIER, Roger. « Mal de mer, mal de vivre », in : Le Point.- Paris, 22/04/1974, n° 83.- p. 121-123

     

    - BORY, Jean-Louis : les Passants ou les miettes célibataires. « Silence, la mémoire tourne », in : Le Point.- Paris, 14/04/1975, n° 134.- p. 128-129

     

    - BOUDJEDRA, Rachid : Topographie idéale pour une agression caractérisée. « La Mort en ce tunnel », in : Le Point .- Paris, 12/09/1975, n° 157.- p. 121

     

    - BUTOR, Michel : Matière de rêve. « L'autre monde », in : Le Point.- Paris, 22/09/1975, n° 157.- p. 125

     

    - CAGNATI, Inès : Le Jours de congé. « La Nuit des pourquoi ? », in : Le Point.- Paris, 21/05/1973, n° 35.- p. 97

     

    - CALAFERTE, Louis. « Calaferte », in : Le Magazine littéraire.- Paris, septembre 1981, n° 176.- p. 57-58

     

    - CALAFERTE, Louis. « Quatre-vingt-six fantasmes éclatés », in : Le Magazine littéraire.- Paris, avril 1983, n° 194.- p. 68

     

    - CAPRI, Agnès : Sept épées de mélancolie. « La Chanson d'une vie », in : Le Point.- Paris, 14/07/1975, n° 147.- p. 64

     

    - CAYROL, Jean : Histoire de la forêt. « L'Enchanteur enchanté », in : Le Point.- Paris, 03/02/1975, n° 124.- p. 81

     

    - CAYROL, Jean : Histoire de la mer. « La mer buissonnière », in : Le Point.- Paris, 22/01/1973, n° 18.- p. 68

     

    - CAYROL, Jean : Kakemono hôtel. « La Vieille dame et les indignes », in : Le Point.- Paris, 01/04/1974, n° 80.- p. 92

     

    - CÉLINE, Louis-Ferdinand. « Ni avant, ni après », in : Louis-Ferdinand Céline, textes réunis et présentés par Dominique de Roux avec le concours de Michel Thélia, L'Herne : Paris, 1962

     

    - CREVEL, René : Mon Corps et moi - La Mort difficile - Les Pieds dans le plat. « La Vie à en crever », in : Le Point.- Paris, 13/05/1974, n° 86.- p. 126-127

     

    - DOFF, Neel : Jours de famine et de détresse. « La boîte noire des souvenirs », in : Le Point.- Paris, 11/11/1974, n° 112.- p. 146-147

     

    - DUCOUT, Françoise : Les Anges dans nos campagnes. « Déferlement de mots sur la Suisse », in : Le Point.- Paris, 29/11/1976, n° 219.- p. 176

     

    - DUPUY, Jacques : Nationale zéro. « Rendez-vous de rien », in : Le Point.- Paris, 26/03/1973, n° 27.- p. 81

     

    - DUVERT, Tony : Le Bon sexe illustré. « Monseigneur Bébé », in : Le Point.- Paris, 04/02/1974, n° 72.- p. 82

     

    - DUVERT, Tony : Paysage de fantaisie. « Superbement amoral », in : le Point.- Paris, 14/02/1973, n° 21.- p. 67

     

    - ESCOULA, Yvonne : Le Temps infini. « Le Temps infini par Y. Escoula », in : Le Nouvel observateur.- Paris, 09/12/1968, n° 213.- p. 46

     

    - FROMENTIN, Eugène. « Fromentin », in : Tableau de la littérature française. De Madame de Staël à Rimbaud.- Paris, Gallimard, 1976. Préface de Dominique Aury

     

    - GAY-LUSSAC, Bruno : La Robe. « Panama blanc », in : le Nouvel Observateur.- Paris, 18/05/1966, n° 79.- p. 36

     

    - HAUMONT, Marie-Louise : Le Trajet. « L'Ordre des choses », in : Le Point.- Paris, 08/11/1976, n° 216.- p. 75

     

    - HAUMONT, Marie-Louise : Comme ou la journée de Marie Pline. « Une mémoire en patchwork », in : Le Point.- Paris, 06/01/1975, n° 120.- p. 72

     

    - LEDUC, Violette : La Chasse à l'amour. « Un cri d'outre-tombe », in : Le Point.- Paris, 19/11/1973, n° 61.- p. 138-139

     

    - LEFÈVRE, Françoise : Le Première habitude. « La Rage de sauver », in : Le Point.- Paris, 12/08/1974, n° 99.- p. 62-63

     

    - LE PORRIER, Herbert : Le Médecin de Cordoue. « La Recette du succès » , in : Le Point.- Paris, 10/02/1975, n° 125.- p. 85

     

    - LESOUALC'H, Théo : Phosphènes. « Miller 1972 » , in : Le Point.- Paris, 08/01/1973, n° 16.- p. 65

     

    - LESSING, Doris : Le Carnet d'or. « Il faut lire Doris Lessing » , in : Le Point.- Paris, 19/07/1976, n° 200.- p. 66-67

     

    - LEWISOHN, Ludwig : Sur le cas de Monsieur Crump. « Mélodie en enfer » , in : Le Point.- Paris, 01/12/1975, n° 167.- p. 156

     

    - LINZE, Jacques-Gérard : La Conquête de Prague. « Le Tombeau de Kafka », in : Le Nouvel observateur.- Paris, 13/10/1965, n° 48.- p. 29

     

    - MAGNY, Claude-Edmonde. « Les Deux visages de Claude-Edmonde Magny », in : Les Nouvelles littéraires.- Paris, 04/08/1966, n° 2031.- p. 2

     

    - MANSFIELD, Katherine. « Le Vivre vite de Katherine Mansfield » , in : Le Point.- Paris, 19/03/1973, n° 26.- p. 82

     

    - MARAINI, Dacia : Theresa la voleuse. « Theresa la voleuse » , in : Le Point.- Paris, 04/03/1974, n° 76.- p. 102

     

    - MARCEAU, Félicien. « Félicien Marceau, rêveur incorruptible », in : Les Nouvelles littéraires.- Paris, 18/09/1969, n° 2191.- p.1, 7.

     

    - MASSIP, Renée : La Vie absente. « L'Autre danger » , in : Le Point.- Paris, 06/08/1973, n° 46.- p. 60

     

    - MEMMI, Albert : La Terre intérieure. « Un rebelle entre deux ghettos » , in : Le Point.- Paris, 08/03/1976, n° 181.- p. 126

     

    - NIMIER, Roger. « Etcaetera ou le jeune homme pressé », in : Cahiers Roger Nimier.- Paris, hiver 1983 - printemps 1984.- p. 119-129

     

    - OCAMPO, Silvana : faits divers de la terre et du ciel. « Pièges à maléfices » , in : Le Point.- Paris, 23/12/1974, n° 118.- p. 79

     

    - OLLIER, Claude : Our ou vingt ans après. « Le Secret de la ville morte » , in : Le Point.- Paris, 09/09/1974, n° 103.- p. 104

     

    - OZ, Amos : Jusqu'à la mort. « De la croisade au kibboutz » , in : Le Point.- Paris, 02/12/1974, n° 115.- p. 130

     

    - PEUCHMAURD, Jacques : Le Soleil cassé. « Entre parenthèses » , in : Le Point.- Paris, 28/05/1973, n° 36.- p. 85

     

    - PINGAUD, Bernard : La Voix de son maître. « La Mort du père » , in : Le Point.- Paris, 13/08/1973, n° 47.- p. 60

     

    - PLEYNET, Marcelin : Stanze. « Pour un langage libre » , in : Le Point.- Paris, 03/09/1973, n° 50.- p. 61

     

    - PROU, Suzanne : La Terrasse des Bernardini. « Les Petites vieilles modèles » , in : Le Point.- Paris, 01/08/1973, n° 54.- p. 99

     

    - RINALDI, Angelo : L'Éducation de l'oubli. « La Corse retrouvée » , in : Le Point.- Paris, 03/06/1974, n° 89.- p. 124

     

    - ROBLÈS, Emmanuel. « Sur un ami », in : Simoun.- Paris, 1959, numéro spécial Roblès.- p. 23-24

     

    - ROCHE, Maurice : Circus. « Une cicatrice vivante », in : le Nouvel observateur.- Paris, 28/09/1966, n° 98.- p. 32-33

     

    - ROTH, Philip : Le Sein. « Le Sein perd la tête », in : Le Point.- Paris, 28/04/1975, n° 136.- p. 128

     

    - SAGAN, Françoise : Aimez-vous Brahms ? « Un Livre immobile », in : La Nef.- Paris, 10/1959.- p. 67

     

    - SARDUY, Severo. « Le Carnaval des travestis », in : Le Point.- Paris, 11/12/1972, n° 12.- p. 89

     

    - SILVAIN, Pierre : Le Grand théâtre. « Tempête à l'extérieur du crâne » , in : Le Point.- Paris, 29/10/1973, n° 58.- p. 95

     

    - SIMON, Claude : Triptyque. « Puzzle pour un voleur » , in : Le Point.- Paris, 05/02/1973, n° 20.- p. 72

     

    - SOLLERS, Philippe : H. « L'Encombrant Philippe Sollers » , in : Le Point.- Paris, 09/04/1973, n° 29.- p. 80

     

    - STAROBINSKI, Jean : Trois fureurs. « Deux fous et un cauchemar » , in : Le Point.- Paris, 13/01/1973, n°121.- p. 75

     

    - WEST, Morris : Arlequin. « Racket system incorporated » , in : Le Point.- Paris, 16/12/1974, n° 117.- p. 110

     

    - WILDE, Oscar : Le Portrait de Mr. W. H. « À la recherche de Mr. W. H. » , in : Le Point.- Paris, 31/12/1973, n° 67.- p. 63

     

    - WITTIG, Monique : Le Corps lesbien. « Élégie pour une amazone » , in : Le Point.- Paris, 21/04/1974, n° 70.- p. 65

     

    - XÉNAKIS, Françoise : Écoute. « La Ballade des suppliciés » , in : Le Point.- Paris, 18/12/1972, n° 13.- p. 77-78

     

    - XÉNAKIS, Françoise : Le Temps usé. « Une Vérité coincée » , in : Le Point.- Paris, 27/12/1976, n° 223.- p. 83

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    III. 1. 7. Préfaces.

     

     

    - CAVAILLÈS, Jules.- Carnet de Cannes.- Paris : Bibliothèque des arts, 1967. Présentation de Dominique Rolin

     

    - FITZGIBBON, Constantine.- L'Oiseau d'Arabie = The Arabian bird ; traduit de l'anglais par René Guyonnet.- Paris : Calmann-Lévy, 1954. Préface de Dominique Rolin

     

    - FROMENTIN, Eugène.- Dominique.- Paris : Rombaldi, 1978.- (coll. Le club des classiques). Préface de Dominique Rolin

     

    - KONINGSBERGER, Hans K.- Une Romance américaine = An American romance ; traduit de l'américain par Claude Elsen.- Paris : Stock, 1962. Préface de Dominique Rolin

     

    - SAND, George.- La Mare au diable. La Petite Fadette.- Paris : Rombaldi, 1968.- coll. Le club des classiques.- Réédition. Préface de Dominique Rolin

     



    [1] V. articles de presse en annexe.

     

    [2] V. Lire, n° 284 Avril 2000, « Dominique Rolin, toute une vie hors du temps » par Pascale FREY.

     

    [3] V. Lire, avril 2000, op. cit.

     



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